Une fois de plus je me retrouve à composer une ode
Deux fois n’est pas coutume elle est pour toi Claude.
Je n’avais pas prévu de me prêter si tôt à cet exercice
Mais que ne ferais-je pour toi la plus belle des L’hostis !
Je ne me permettrai pas de conter l’histoire de ta vie
D’autres sont bien plus calés que moi pour en faire le récit.
Je vous narrerai seulement quelques anecdotes
Inédites, insolites, et le fruit de quelques notes.
Déjà tout petits nous étions extrêmement proches
En commun nos esprits lunaires un peu gavroches
Et main dans la main nous errions dans la colline
Rêvant d’un monde imaginaire, d’une vie moins anodine
Sur les marches de Valezan on s’était promis de se marier
Et oui premier scoop, je crois que ça ne s’est pas fait !
Depuis plein d’eau a coulé sous les ponts de nos vies
Tu as eu Sarah et Rachel deux merveilleuses chéries
Tu nous as enchantés dans la plus belle des chorales
De ton timbre de voix qui rentrera dans les annales.
Et puis soudain tu es partie retrouver ta sœur.
Encore une preuve que tu as un énorme cœur.
Sur ton lit vendredi tu nous offert le plus beau des cadeaux
Laurence, Agathe, Juliette et moi sommes resté coi devant de tels mots.
Tellement que ma prose va faire une pause, et cesser
mes rimes à 2 centimes. Elle ne vaut rien en regard de
tes paroles. Très distinctement, tu nous as dit :
Je vous dois tout, je vous dois tout.
Je m’inscris en faux, Claude, tu ne nous dois rien
tu as tellement donné.
C’est nous qui te devons tout.
N’est-ce pas là la preuve de ta si grande générosité.
Puis tu nous as dit : l’amour, l’amour et là encore à
plusieurs reprises. Tu n’as pas dit « amour » Tu l’as
agrémenté du « elle apostrophe » L’amour, que tu
nous donnes, l’amour que nous recevons, l’amour que nous partageons.
Enfin, tu as dit cette phrase merveilleuse :
Il y en a marre, trop de bons sentiments. Par ces mots,
un peu décalés mais tellement vrais. N’est-ce pas là
l’incarnation de tout ce que tu es ?
La preuve de ton infini humilité.
Mes vers se déterrent et ma rime s’anime à nouveau.
Et pour conclure cette ode, ces quelques mots
Même s’Ils sont tellement vains et creux face à notre chagrin
De ne plus partager avec toi tant de lendemains
Qu’importe nous savons tous du plus profond de notre cœur
Que là où tu es tu as enfin trouvé le bonheur.

claude
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