Témoin privilégié d’une valse chez les journalistes
Je me dois pour vous suivre de mettre à jour ma liste
Pour vous trois, j’avais le choix d’écrire trois discours courts
J’ai opté pour un trépident, un valeureux, un long discours
C’est donc avec une larme de tristesse et d’une voix émue
Que devant cette magnifique assemblée, je vous salue
Vous nous quittez contre votre gré et nous allons vous regretter
Vous trois, les mousquetaires, les résistants, les révoltés
Mais ne nous cachons pas c’est le début de nos vacances
Parce que votre départ pour nous, est synonyme de délivrance
Il était temps de vous informer de la réalité de notre complot
On a souhaité tous ardemment que vous partiez aussi tôt
Surtout toi Cyrille le piteux chevalier à la plume acerbe
Tu joues aussi mal au football que tu maitrises le verbe
Mais toi aussi, Fred, le manant, le gueux, le perfide
Tes mots couchés sur le papier ne font que des bides
Et toi Karim le fieffé maure qui restes dans ton coin
Ce n’était franchement pas une bonne idée de venir de si loin
En fait, nous sommes tous ici l’incarnation de monstrueux félons
Qui n’ont souhaité que votre départ loin de nous. En fait non !
Mon introduction n’était de fait qu’une mise en bouche
Juste une entrée en matière, une ouverture un peu louche
Alors trêves de calomnies, de fariboles et autres billevesées
Je vais vous rendre hommage à chacun et ça va commencer.
A toi l’honneur, au meilleur des trois mousses qui se terrent, Fred
J’ai fait quelques recherches, qui vont te laisser un peu raide
Apres une googlisation, j’ai trouvé, tu es de la Drome sur Isère
A Romans plus précisément, scolarisé au lycée Triboulet Albert
Après un passage en Fac à Grenoble tu t’es Diplômé à l’ISCPA
Puis en 2001 entré au Progrès, ça fait quatorze ans déjà
Ton profil précise : tu n’habites nulle part, avec ta femme Géraldine
Mais en fait, c’est un fake, puisqu’elle s’appelle Jeannine
Vous avez eu ensemble à Brindas un joli roi Arthur
Qui aujourd’hui en grandissant vous mène la vie dure
C’est tout ce que j’ai sur toi, et je vais te souhaiter désormais
Tout le meilleur à l’agence de Tarare, une nouvelle destiné
Même si tu pars et que tu nous quittes à contre cœur
Nous à St Genis on va garder à jamais dans nos cœurs
Ton calme, ta gentillesse, ta générosité, ton pull marine
Ton toucher de balle, et avec toi jamais de grise mine.
C’est maintenant, au tour de notre deuxième loustic fier
Il n’est pas là le Karim, je serai bref et vais donc me taire
C’est donc à Cyrille le dernier mousse qui ne sait se taire
Et oui, il parle, il ose, et vous savez quoi, il est fier
Tel Artaban, Cyrille avance, sûr de lui, mais surtout sur nous
Et d’un coup, il vous étreint, et vous fait un calinoux
C’est ça Cyrille, derrière le loup, se cache un cœur gros
Pas de google pour Cyrille, il cultive tout seul son ego
Parce qu’avant tout cet immense journaliste sème
Autour de lui son savoir, son érudition, ses théorèmes
Monsieur Seux sait tout sur tout et le fait savoir
Au risque de nous couper un peu la parole au hachoir
Il est la plupart du temps dans la provocation
Mais dans un seul but, il veut provoquer l’action
Cyril on aime ou pas, mais il ne laisse pas indiffèrent
C’est pour ça que tous ensemble on a choisi notre camp
On l’aime comme il est, et c’est bien ça qui compte
Quand il ne sera plus là on verra à quel point il compte
A Bron tu seras accueilli avec tambours et trompettes
Et chaque jour ils feront en sorte que ce soit ta fête
Alors chers amis ne partez pas avec le cœur lourd
Et ne croyez surtout pas à la totalité de ce discours
De toute façon vous ne nous quittez pas vraiment
Puisque un jour on se retrouvera tous surement.

cyrille et fred
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