Partir sans un dernier mot, une dernière pensée, une dernière bafouille, écrite à l'envie, écrite comme elle vient, comme elle a envie, qui court sur la feuille grise, du soir qui se couche au loin. La lumière se fait tamisée, la ville change d'odeur, le bruit devient plus sourd, elle va bientôt briller de veilleuses puis de phares, de lampadaires et autres éclairages qui de loin en loin lui donneront cette clarté unique. Alors que de ton côté, Tassin s'endormira doucement sous les réverbères moins puissant, la clarté sera plus légère et l'ombre plus présente, il restera une étoile, là, assise, dans l'attente, et puis il arrivera pour raviver la flamme de celle qu'il aime.

bafouille
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